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  • 14 mai
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 19 mai


La musique est une technologie vibratoire où l’artiste agit comme une antenne : il capte des fréquences dans l'invisible pour les traduire en notes. 

Mais toutes les sources ne se valent pas : entre ombre et lumière, qui dicte la mélodie ?


Le Pacte Originel - l’histoire de Robert Johnson

Tout commence à Clarksdale, Mississippi. La légende raconte que Robert Johnson, guitariste médiocre, y aurait rencontré une entité à la croisée des chemins (the Crossroads) pour échanger son âme contre un génie musical absolu.


Le prix du talent : En 29 titres seulement, il a gravé une détresse métaphysique profonde (“Me and the Devil Blues”). Ici, on n'est plus dans l'inspiration, mais dans le contrat. C'est le niveau le plus dense du bas astral : un talent fulgurant reçu en échange d'une partie de sa souveraineté.

Le Scribe des Ombres,  Bob Dylan

Dylan est l’héritier direct de cette lignée. Il a lui-même admis en interview avoir passé un “marché” il y a longtemps avec le “Chef de ce monde” pour atteindre sa gloire. Sa canalisation est celle d'un scribe : les mots lui sont dictés, mais la vibration reste souvent lourde, mélancolique et fatale, comme marquée par le poids de cet ancien accord.



Le Chaman du Feu ,  Jimi Hendrix

Hendrix ne composait pas, il invoquait. Pour lui, la scène était une “Église Électrique” et la musique une transe capable de modifier l'inconscient.

"Well, if I don't see you no more in this world I'll meet you in the next one And don't be late, don't be late"

Voodoo Child sur l'album Electric Ladyland -1968.


Le risque : Canal ouvert à tous les vents, il captait la foudre divine comme les courants instables du Voodoo. Une canalisation si puissante qu'elle a fini par consumer son propre véhicule physique.



Le Canal de la Lumière,  George Harrison

À l'opposé des pactes, George Harrison a fait de sa guitare un chapelet. Avec des titres comme My Sweet Lord, il cherchait à créer un pont vers le Divin. Ici, la canalisation est solaire : elle ne cherche pas à fasciner ou à posséder, mais à libérer et à élever la vibration de son public.


Sa musique agit comme un véritable nettoyage énergétique. Dans Give Me Love, il exprime cette quête de libération ultime, loin des emprises du bas astral. La musique devient un outil d'éveil, une prière qui traverse les cordes de sa guitare pour nous reconnecter à notre propre source.


“Give me love / Give me peace on earth / Give me light / Give me life / Keep me free from birth."

Inspiration ou Emprise ? 

Le bas astral est une zone proche de l'ego, des désirs et de la manipulation. Il offre la gloire mais "pompe" l'énergie.

- La Lumière : libère, apaise et rend souverain.

- Le Bas Astral : fascine, envoûte et finit par drainer le vivant.


La beauté d'une œuvre ne garantit jamais la pureté de sa source.


Apprendre le discernement vibratoire

La clé ultime est votre ressenti. Une musique peut être techniquement parfaite mais vous laisser une sensation de vide. Apprenez à écouter avec votre corps plutôt : 

Le plexus qui se serre = Vigilance - fréquences denses.

Le cœur qui s'ouvre = Hautes fréquences.

 
 
 

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